Nouvelle récolte, produits en conversion vers l'agriculture biologique

pomme meirac brut de cueille
Ca y est, la nouvelle récolte poires pommes coings a commencé !
Et comme il s'agit de notre deuxième récolte depuis notre engagement en conversion vers l'agriculture biologique, nous pouvons à présent officiellement le dire, le crier, l'écrire, le faire circuler :
nos pommes, poires et coings sont officiellement des produits en conversion vers l'agriculture biologique, certifiés par Qualisud FR-BIO-16 !!!

Un été sans barbecue ??? Jamais !

Les beaux jours sont déjà là, et il n'y a pas de temps à perdre pour faire chauffer la grille.
Mais parce qu'il n'y a pas de fumée sans feu (et pas de barbecue non plus) nous mettons à votre disposition des cagettes abimées et des plaquettes d'œufs : le combo idéal pour allumer le feu !
Servez-vous autant que vos bras ou votre coffre le permettent !

Photo
Plaquette d'œufs déchirée en dessous et cagette au dessus ;)

Les survivants de nos vergers, pêches et nectarines

Ce début de printemps a été plus que rude pour nos fruits, le gel et le froid qui a suivi ont empêché la pousse des fruits en brulant les fleurs et les jeunes fruits

Photo
Jeune pêche, fleurs brulées par le gel et abricots tués par le froid

En effet, tous nos fruits ont été touchés (pommes, poires, coings, prunes, pêches, nectarines et abricots) mais les fruits d'été ont été particulièrement affectés. 

Photo
Pêches (poilues)

Les abricots ont été décimés, les cerises ne sont que très peu à avoir survécu, mais les pêches et nectarines se sont montrées plus résistantes : les survivantes pourront être dégustées cet été. 


Photo
Nectarines (lisses)

Lumière sur : l'éclaircissage

A la fin du printemps commence l'éclaircissage dans les vergers, en équipe de 3 ou 4 dans les rangs c'est un travail difficile mais nécessaire.
Au mois de juin, les fruits commencent à prendre forme et à grossir, cependant, dans la plupart des cas les branches ont plus de fruits qu'elles ne peuvent en faire pousser. Et une branche qui a 5 fruits fera inévitablement des fruits moins beaux (et moins gros) qu'une branche qui en a 2.
L'arbre effectue de lui-même une sélection naturelle et fait tomber des pommes, c'est après ces chute que l'éclaircissage commence.
En effet, même si l'arbre en lâche plusieurs fruits, il en reste toujours trop et le nombre de pommes restante déterminera le besoin d'embauche. Pour l'éclaircissage, de nouvelles mains sont recrutées pour faciliter l'opération et ne pas retarder la croissance des fruits.
De plus, quand une grappe compte trop de pommes, elle devient un endroit idéal pour les insectes ravageurs, qui peuvent se mettre dans les interstices et se protéger de la météo ou des prédateurs.
Ainsi pour éviter d'avoir de mauvais fruits il faut réduire le nombre de pommes sur les arbres. Pour ça, une seule solution : couper. Les équipes utilisent des "épinettes", de petits sécateurs aux bouts arrondis, et passent branche par branche réduire le nombre de fruits, visant un objectif de 1 à 2 fruits par grappe (pour les variétés à queue courte) ou 3-4 pour celles à queue longue. C'est également une occasion de voir tout les insectes de nos vergers !
L'éclaircissage est une étape essentielle de la culture des pommiers.


Photo

Le moucheron asiatique, ravageur de cerises

La Drosophila Suzukii, moucheron asiatique, ou la drosophile des cerisiers est arrivée d'Asie entre 2009 et 2010. 
Elle appartient à l'ordre des diptères (du grec "deux ailes") au même titre que les mouches, moustiques, taons et à la famille des Drosophilidae. Comme la majorité des drosophiles, la suzukii est très petite (elle ne mesure que 2 ou 3 mm) et se distingue par la tache brune présente sur les ailes des mâles.

Cependant, malgré sa taille, elle fait partie des pires ravageurs de petits fruits (cerises, raisins, fraises…) et ce parce que contrairement à la majorité des insectes, elle attaque les fruits mûrs et pas les fruits pourris. 
En effet, la drosophile suzukii possède un "ovipositeur", une sorte d'aiguille par lequel elle pond, et s'en sert pour pondre une centaine d'œufs au cœur des fruits mûrs. Les fruits semblent alors intacts, car le trou n'est pas visible, et ne peuvent pas être détectés comme infectés. 
De plus, une femelle peut pondre jusqu'à 300 œufs par semaines !

La difficulté concernant ce moucheron est en réalité qu'il n'existe pas de moyen de s'en débarrasser. 
N'étant pas dans son habitat naturel, elle ne possède pas de prédateurs et n'est donc pas régulée naturellement. Les fruits dans lesquels les femelles ont pondu ne peuvent être repérés que trop tard et son rythme de reproduction effréné lui permet de se développer extrêmement vite. 
Photo
Plusieurs produits sont utilisés par les agriculteurs pour lutter contre ce fléau mais ils sont peu efficaces ou non-autorisés. 
A Pom'Royal nous avons mis en place des pièges artisanaux, à l'aide des bouteilles que vous nous aviez apportées et de pièges écologiques KILLA TRAP :
Dans les bouteilles nous avons versé un cocktail de sirop de grenadine et de pommes pourries qui attirent les suzukii, nous posons ensuite le piège sur le goulot de la bouteille afin de créer une entrée à sens unique et enfermer les drosophiles dans la bouteille. 
Pour éviter de piéger d'autres insectes que les drosophiles nous avons laissé une entrée trop petite pour les abeilles, bourdons ou autres auxiliaires de cultures. 
Photo
Les drosophiles sont donc attirées par le sucre et la couleur rouge (du piège et du mélange) et une fois dans la bouteille y meurent noyées.
Cette méthode permet de limiter à la fois les dégâts des drosophiles ET la consommation d'insecticide.
Photo

Enfin des tomates !

Quand l'été approche les tomates arrivent !!!
Retrouvez les tomates côtelées de Guillaume (maraîcher à Gémozac). Une variété ancienne, ferme et pleine de caractère.
Elles sont vendus au magasin de l'exploitation et sur notre site dans l'onglet Commander !

Photo

Des cerises !!!!

Photo

Avec le soleil arrivent… Les CERISES

Fraîchement cueillies, les cerises de Pom’Royal vous attendent en magasin ou sur le site www.pomroyal.fr !

Malgré le gel et la longue période de froid qui ont frappé nos vergers cette année, elles sont là, mais pas pour longtemps : PROFITEZ-EN !!


Eriosoma Lanigerum dans nos vergers !

Eriosoma Lanigerum, qu'est ce qui se cache derrière ce doux nom ? Un puceron ! 
Le puceron lanigère est l'un des parasites les plus répandus sur les pommiers, aisément reconnaissable, le puceron lanigère adulte ne mesure que 2mm et est recouvert d'un duvet blanc. Ce duvet est fait de cire et protège son corps qui lui, est noir. 
Cette année, ils sont nombreux à cause du gel de début avril : les températures ont stressé les arbres qui ont sécrété des substances dont les pucerons raffolent. Plusieurs espèces de pucerons ont donc proliféré dans nos vergers mais nos auxiliaires de cultures (larves et insectes prédateurs naturels) leur ont mené la vie dure et seuls les pucerons lanigères sont encore présents en trop grand nombre.

Si ce puceron est un problème, c'est tout simplement parce que, comme la plupart des pucerons, il se nourrit de la sève des pommiers. 
Mais sa salive est nocive pour l'arbre et peut créer des nodosités (gonflements) sur les branches ou de petits chancres. Ces aspérités peuvent ensuite conduire à une déformation ou un éclatement des branches, qui affaiblissent les pommiers et leurs pousses et réduisent grandement la production des fruits.

Photo

Les pucerons lanigères hivernent sous l'écorce jusqu'au mois de mars-avril et la montée des températures. 
Ils commencent ensuite à se nourrir et au mois de mai, ils sont recouvertes de cette cire blanche. Il est alors très facile de les voir sur les troncs et c'est donc ce mois-ci que nous commençons nos opérations de lutte contre les pucerons.

Plusieurs produits existent contre les pucerons mais ne respectent pas l'équilibre et la santé des vergers donc nous ne les utilisons PAS. 
Suite au gel, les prédateurs naturels de ces pucerons sont débordés et ont besoin d'un coup de main. Nous utilisons donc "la manière forte" avec des chalumeaux pour affronter les pucerons lanigères. Grâce aux chalumeaux, les colonies sont éliminées et la chaleur n'affectent pas les pommiers.

Photo

Le chancre, fléau des pommiers

Le chancre européen est une maladie qui touche les arbres et en particulier les arbres fruitiers, il peut être de plusieurs origines mais dans la plupart des cas, deux champignons : le Coryneum cardinale et le Nectria galligena en sont à l'origine. Ces champignons se propagent via des spores, qui, portées par le vent, s'installent sur des "points d'entrée" (plaies de taille, fissures d'écorce, cicatrices...) et se développent par temps humide.

Leur développement engendre une nécrose du rameau, de la branche ou même du tronc. Cette nécrose forme une marque où l'écorce est déchirée et creusée jusqu'au bois et peut ainsi tuer la branche, de plus, ces marques sont des nids à spores et parasites. 
Il est donc impératif de s'en occuper car le chancre peut se propager d'arbre en arbre et infester tout un verger, et tuer un arbre très rapidement s'ils se développent autour d'une branche importante ou du tronc.

Photo

Pour s'en débarrasser, il n'y a malheureusement pas de remède miracle, c'est une tâche difficile et parfois peu efficace. Plusieurs produits peuvent être utiliser notamment la bouillie bordelaise, à base de cuivre, qui est cependant plus efficace pour protéger les arbres du chancre que pour les guérir une fois infectés.
A Pom'Royal nous préférons couper les branches malades au sécateur, et les brûler afin d'empêcher les spores de continuer à se propager. Cette opération est efficace et ne nuit pas à l'équilibre du verger mais nécessite beaucoup de temps… et de patience ! 

Photo
Evelyne armée de son sécateur coupe les branches malades

C'est donc en ce mois de mai que nous commençons ce "nettoyage", pour une simple raison : à cette saison, la sève est montante ! La sève, en montant permettra à l'arbre de cicatriser plus rapidement et de limiter le risque de réinfection.

Photo

La pose des diffuseurs dans les vergers

Pom'Royal est un des premier établissement en Charente Maritime à avoir utilisé et introduit le procédé de confusion sexuelle contre les vers du papillon carpocapse qui ravage les arbres fruitiers.

Ce procédé consiste à poser des diffuseurs dans les arbres au début du printemps, ces diffuseurs émettent tout au long de la saison le parfum imperceptible de la femelle du carpocapse. Les mâles désorientés par les phéromones cherchent en vain une partenaire qui n’est pas là ! En effet, les femelles en sentant ces odeurs pensent que le terrain et déjà pris et cherchent un autre endroit. Les mâles et les femelles ne se croisant plus, il n’y a donc plus de chenilles se nourrissant des fruits. Pour un effet efficace, près de 3800 diffuseurs sont placés dans nos vergers, ces diffuseurs sont de petits élastiques imbibés de produits, qui s'enfilent sur les branches et ne gênent donc pas l'arbre. Cette méthode est applicable en production bio et elle contribue à l’équilibre du verger. 

diffuseurs

+ De 17 dans nos assiettes

Avec le Département de la Charente-Maritime, mangeons local et de saison !

Depuis de nombreuses années, le Département de la Charente-Maritime soutient les producteurs locaux, premiers ambassadeurs de notre territoire.

Photo

LA CRÉATION D’UNE MARQUE

 En 2020, le Département lance la marque  » + de 17 dans nos assiettes » en partenariat avec la Chambre d’Agriculture avec pour objectif de certifier la provenance des produits et fédérer les producteurs.
Délivrée suivant un cahier des charges précis et sur demande la marque « + de 17 dans nos assiettes » est un repère pour les consommateurs et une fierté pour les producteurs.

LES ENGAGEMENTS  « + DE 17 DANS NOS ASSIETTES »

DES CRITÈRES RIGOUREUX

  • Les produits doivent provenir d’une ferme de Charente-Maritime.
  • Les produits transformés, les plats cuisinés et les conserves sont réalisés à la ferme ou en Charente-Maritime.
  • Les ¾ au moins des ingrédients sont de Charente-Maritime et les autres ingrédients sont d’origine France (à l’exception des ingrédients ne pouvant être produits localement ou en France).

DU PRODUCTEUR AU CONSOMMATEUR

  • Démarche de consommation responsable
  • Équité dans la répartition de la valeur du produit
  • Transparence de l’information concernant le fonctionnement de la marque
  • Soutien des agriculteurs, artisans et des entreprises de l’économie locale
  • Développement de l’échange et du lien social